Ce club dans la ville
- 12 déc. 2016
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Qu’ils soient entrepreneurs, enseignants, financiers, juristes, économistes, urbanistes, professionnels des médias ou élus locaux, les adhérents et les invités du Club du 5, rue Frédéric Bastiat ont en commun cette particularité appréciée d’être des acteurs de terrain aimant le concret et le langage direct.
Soit à l’image de ce club créé en 1993 qui ne se lasse pas d’observer et d’analyser l’évolution et les grandes tendances de nos sociétés et de se mêler, parfois, de les anticiper.
Avec près d’un quart de siècle d’existence, le Club du 5, rue Frédéric Bastiat – le C5FB pour les intimes et les gens pressés - persiste à vouloir incarner l’expression militante de la société civile qui adhère aux valeurs de l’économie de marché et de l’entreprise, qui s’enthousiasme pour toutes formes d’innovation économique, juridique et sociale et qui, résolument et plus que jamais, s’inscrit dans le projet politique européen.
S’il est né et a grandi rive droite, au sein du tumultueux 8e arrondissement parisien, le Club tient à présent salon au cœur du quartier latin, rue Cujas, dans les locaux de la Maison de l’épargne. Sans l’avoir vraiment voulu, il fait ainsi s’interpeller à travers les siècles un économiste et un jurisconsulte reconnus pour être porteurs de valeurs humanistes qui les ont amenés à considérer leurs contemporains tels qu’ils étaient, sans jamais les idéaliser.
Une démarche qui n’est pas étrangère, sans doute, à l’impact et à la profondeur de leur pensée.
Le prestige de telles références ne doit en rien contrarier la vocation du C5FB d’être aussi bien un cercle de réflexion active qu’un lieu de rencontres et d’opportunités professionnelles. Dès le début de son aventure, le Club a toujours voulu favoriser les échanges entre ses membres et s’honore aujourd’hui d’avoir permis quelques heureux partenariats. Il poursuivra dans cette voie.
C’est avec les mêmes résolutions que le Club du 5, rue Frédéric Bastiat se propose d’aborder l’année 2017, laquelle s’annonce à maints égards décisive. Année française électorale, pour ceux qui ne seraient pas au courant, 2017 pourrait bien être déterminante sur plusieurs fronts : la lutte, que l’on voudrait finale, contre le terrorisme, l’apaisement des tensions est-ouest qui ne présagent rien de bon, la préservation des grandes alliances, l’engagement des indispensables réformes de l’Union européenne, la désespérante bataille pour l’emploi ou encore la transition numérique qui contraint des secteurs entiers de l’économie à repenser leurs fondamentaux. Autant de défis qui ne se contenteront pas de demi-mesures ou de fausses déterminations.
Quel qu’il soit, le prochain gouvernement français ne pourra guère négliger la libre expression de l’ étroit maillage associatif dont le pays est doté et qui ne se privera pas, sur tous ces sujets et bien d’autres encore, de faire connaître son avis par tous moyens et sur tous supports à sa disposition.
Car la société civile, désormais, n’entend plus s’exprimer à heure fixe, à date convenue et sur invitation. Mal élevée, elle s’incruste et prend volontiers la parole sans attendre qu’on la lui donne. Au besoin, elle se fabrique les tribunes qu’on lui refuse.
Mais un club tel que le C5FB ne doit pas privilégier les seuls aspects négatifs de notre époque. Au-delà de ses convictions, il doit avoir des idéaux à partager et à promouvoir dans le cadre d’ un dialogue fertile et intergénérationnel. Une large ouverture de ses travaux et de ses rencontres constituera une mission prioritaire pour ce club dans la ville qui entend bien exploiter toutes les connivences possibles entre expérience et intuition.
Dans le même état d’esprit, nombreux étant les cénacles poursuivant des objectifs similaires à ceux du Club, des rapprochements ponctuels sur quelques problématiques identifiées ou enthousiasmes partagés, devraient pouvoir s’envisager par invitations croisées ou mises en œuvre d’une réflexion commune. Par le passé, l’Institut Montaigne ou le Mouvement ETHIC ont eu les honneurs du Club. L’expérience se renouvellera.
Le monde va vite et peut-être même accélère-t-il encore. Un sujet chasse l’autre, très rapidement oublié à son tour. Les informations de second ordre comme les messages importants. Une autre mission du Club pourrait être d’assurer la permanence, la pérennité des échanges et des événements dont il est à l’origine pour en prolonger les effets et en promouvoir les ressorts essentiels. Et tout au long de l’année, enrichir la matière des rencontres tenues à son initiative.
Enfin, au niveau de ses manifestations régulières, le Club osera expérimenter des formats inédits. A l’exposé d’un invité suivi des questions de la salle, le Club pourra ainsi, à l’occasion, préférer le débat entre deux intervenants pour peu, bien sûr, que le thème retenu s’y prête. La diffusion en webcast de réunions choisies ne devant par ailleurs s’envisager que dans le respect et selon les termes d’un cahier des charges spécifique dûment approuvé par l’ensemble des intéressés.
L’ambition réaffirmée et affichée du Club du 5, rue Frédéric Bastiat milite en cette fin d’année pour la relance d’une campagne d’adhésions nouvelles et la quête légitime d’une bien plus large audience. Les lecteurs habituels de ce blog sont ainsi, et de la plus simple manière, amicalement invités à prendre toutes les informations nécessaires à leur adhésion en activant l’un ou l’autre des contacts ci-dessous.
A très bientôt donc, rue Cujas.

didier turcan C5FB
vice-président 5, rue Frédéric Bastiat – 75008 Paris
turcan@valauval.fr
01 42 89 19 52
01 46 09 80 86
La Maison de l’épargne
20, rue Cujas – 75005 Paris
contact@clubfredericbastiat.fr


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